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CAN GHANA 2018: CONFERENCE DE PRESSE DU GHANA

CAN GHANA 2018: CONFERENCE DE PRESSE DU GHANA

Les black starlettes, l’équipe nationale féminine du Ghana reçoit à domicile la coupe d’Afrique des nations féminine 2018. Cette compétition se joue dans deux villes, Accra et Cape Coast. Séparées d’un trajet routier de durée 2 heures et 30 minutes, la température des deux villes est identique : chaude et sèche.

Les back starlettes sont logées dans la poule A basée à Accra en compagnie du Mali, de l’Algérie et du Cameroun. Si le Ghana  et le Cameroun était favorites sur les papiers avant le début de cette compétition,  il y a une nette différence sur le terrain. Le Ghana après deux matchs cherche encore ses repères, et devra cravacher dure pour espérer passer en demi finale, car avec trois points au compteur comme le Mali et l’Algérie, les calculs deviennent très difficiles quand l’équation à résoudre est le Cameroun qui, bien qu’ayant six points n’est pas encore à l’abri, car en cas de défaite du Cameroun et de victoire du Mali, on aura trois équipes à six points s’étant battu entre  elles en confrontation directe, ce qui donne une situation pertinente.

Tous ces cas de figures sont débriefé dans la tanière des black starlettes, et le coach en chef de cette équipe Hayford Basir Kweku explique que le Ghana s’est déjà trouvé dans cette situation au Canada en Coupe du monde et s’était vu éliminé au sort.

Sur l’ambiance générale au sein du club, le coach s’offusque du fait de la moindre considération accordée à cette équipe, l’attitude de l’instance faitière n’étant pas du tout appréciable. Les critiques acerbes des hommes de media à son encontre certes avec raisons, mais la méconnaissance des réalités de l’intérieure font dire du n’importe quoi, et il serait judicieux de se rapprocher et recouper les informations pour la recherche de la véracité des faits avant de faire son papier.

Le coach, visiblement très choqué, rappel qu’il est le genre de personne à crier quand c’est nécessaire, et tempérer au moment logique, et que la peur de l’individu n’existe pas dans son lexique, mais pour le respect de l’autre, il est partisan.

 Décidemment la gestion du football dans les pays africains est un serpent de mer, car il suffit de se rendre ailleurs pour se rendre compte que la situation chez soi est peut être mieux.

Depuis deux mois en date, la fédération ghanéenne de football est aussi sous comité de normalisation comme au Cameroun, comme au Mali…

Raphaël Happi à Accra

 

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