COUPE DU MONDE RUSSIE 2018 SPORTIVEMENT BELLE

Coupe du Monde 2018

L’édition 2018 de la coupe du monde de football en Russie, a sportivement offert une grande publicité à la FIFA dont plusieurs scandales ont écornés son image de même que le pays qui a abritée cette compétition. Les férus du football n’ont pas eu à se plaindre, car polémiques, surprises et beaucoup d’émotions étaient au rendez-vous dans l’espace temps de cette compétition depuis le 13 juin avec l’obtention de l’organisation de l’édition 2026 par UNITED (USA-CANADA-MAXIQUE) à la finale le 15 juin remportée par la France.

Ce tournoi a surpris beaucoup les habitués de cette compétition, déjà l’Italie et la Hollande qui n’y sont pas, l’Allemagne tenant du titre éliminé au premier tour, le Brésil, grosse calibre de même que l’Argentine quittent la coupe au niveau des demi-finales, et curieusement, aucune équipe d’Amérique du Sud dans le dernier carré, et une finale inédite, France – Croatie avec 6 buts, pleine de sensations fortes, avec un jeune de 19 ans (Kylliam Mbappe) qui marque, en pôle opposé à son grand cousin Roger Milla qui avait scoré à l’âge de 42 ans en phase finale de coupe du monde 1994 , se rapprochant de Pellé qui en 1958 avait marqué un but en finale de coupe du monde âgé de 17 ans et 8 mois. 

Les 64 rencontres disputées ont données un bilan global de 169 buts, Russie 2018 a aussi été une coupe du monde des plus spectaculaires depuis que le nombre des pays en phase finale est passé à 32 c’est-à-dire depuis 5 éditions. Les éditions 1998 et 2014 ont eu un bilan plus grand avec 171 buts, les publics sportifs venus au pays de Vladimir Poutine n’ont pas regretté leurs dépenses, du moment qu’une et une seules confrontation c’est soldée par un score vierge de 0 but partout, celle opposant la France au Danemark. 

3.031.768 c’est le nombre exacte des spectateurs qui ont assistés aux 64 rencontre de cette coupe du monde, un peu moins que les éditions de 2014 au Brésil avec 3.429.873 spectateurs, celle de 2010, la 1ère et unique en terre africain plus précisément en Afrique du Sud avec 3.178.856 spectateurs et celle de 2006 en Allemagne qui avait rempli les stades avec 3.359.439 personnes. Cette édition a été nettement mieux qu’en 2002 coorganisée par le Japon et la Corée du Sud avec 2.706.417 spectateurs et celle de 1998 en France avec 2.775.400 spectateurs. Avant le début de cette compétition, personne ne pouvait y croire, car le peuple russe n’est pas féru du football. La performance de leur équipe durant ce mondial y a été pour beaucoup, elle à été éliminée au niveau des quart de finales par la Croatie,    

Colombien, Mexicains, Argentins constituaient le grand nombre de touristes qui a foulé le sol russe, sûrement à cause de la proximité et les facilités de mode de transport dans les deux sens. Ces sud américains ont été un peu déçus, car aucune de leurs équipes ne s’est retrouvée dans le carré finale, seules les équipes européennes : Angleterre-Belgique-Croatie-France. Comme en 1934, 1966, 1982 et 2006 la phase des demi-finales a été fêtée par les européens. Et il est à remarquer que c’est sensiblement pareil quand la compétition se déroule sur le sol européen.      

2022, dans quatre ans, le Qatar sera le pays hôte de la prochaine édition, nous espérons avoir d’autres surprises. Le continent asiatique a eu l’honneur sauvé par la présence du Japon au niveau des huitième de finale, et le Mexique aussi pour la zone CONCACAF, et cette fois, l’Europe à eu la rivalité de l’Amérique du Sud avec le Brésil et l’Uruguay en quart de finale.

La déculottée du Maroc le 13 juin face à la coalition USA-CANADA-MAXIQUE pour l’organisation de l’édition 2026 à été le début du calvaire des africains, une défaite qui s’est prolongée sur les stades avec aucune équipe africaine qui franchi le 1er tour, ce qui n’était plus arrivé depuis 1986, pourtant en 2014, le Nigéria et l’Algérie avaient atteint les huitièmes de finales. Le Maroc, la Tunisie et l’Egypte ont été éliminés dès le deuxième match, et l’espoir se reposait sur le Sénégal et le Nigéria, mais le manque d’expérience étant au rendez-vous, personne n’a pu franchir le cap. Cette déroute serait en partie imputable à un arbitrage partial et défavorable, selon des fans et spécialistes du football africain. Pour la première fois, la vidéo était utilisée en phase finale de Mondial et elle n’a pas vraiment aidé la sélection marocaine. Penalty ou pas penalty ? Faute ou pas faute ? Le VAR (video assistant referee) n’a pas empêché certaines erreurs et surtout les nombreuses polémiques. Bonne nouvelle néanmoins,  l’usage de ce nouveau système n’a pas cassé le rythme des matches et a même généré une nouvelle attitude des spectateurs, le public attendant fébrilement chaque verdict de l’arbitre. Les arbitres restant toujours les seuls maîtres qui ont la dernières décision.

Raphaël Happi

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