Les Lionnes indomptables

LIONNES INDOMPTABLES DU CAMEROUN : LE VIRUS EST DANS LE FRUIT

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Les lionnes indomptables du Cameroun entre très timidement dans la dernière phase préparatoire de la CAN féminine Ghana 2018.

Tardivement, les lionnes rentre en stage bloqué au centre technique de la CAF à Mbankomo. Elle reste du moins sur deux défaites contre l’Afrique du Sud et la France respectivement, il y a comme un malaise qui s’est installé autour de cette tanière des lionnes du football féminin du Cameroun, d’un côté les autorités qui n’accordent aucune importance à cette équipe, à voir la gestion quotidienne. On se souvient que c’est au forceps que ces filles se sont rendu en Afrique du Sud pour le tournoi COSAFA, pourtant invitée spéciale de par leur potentialité, où elles ont perdu en finale face à l’Afrique du Sud sur le score de un but contre deux. Dans le même registre de performance de cette équipe, la fédération française de football avait adressée une invitation aux lionnes du Cameroun et se pourrait depuis deux ans, et la confirmation faite depuis six mois pour un match amical contre les Bleues pour le 9 octobre dans le cadre de leur préparation à la coupe du monde FIFA féminine France 2019, mais le jour du 8 octobre que les lionnes quittent le Cameroun pour un match qui se joue le 9, et elles n’ont pris que 6 buts sans en marquer. Pourtant cette même équipe des bleues avait infligée un carton de 8 buts à 0 consécutivement aux équipe du Ghana et Du Nigéria, pourtant deux équipes gérée de façon professionnelle, ce qui démontre à souhait que si Joseph Ndoko et ses pouliches avaient un brin d’attention, cette équipe prouverait sa capacité de jeu.

D’autres parts, il se pourrait que des manouvres soient menées en coulisse pour déstabiliser le staff dirigeant technique que conduit Joseph Ndoko. Comment comprendre cette attitude à 29 jours exactement pour une compétition d’envergure comme la CAN qualificative à la coupe du monde FIFA qui se jouera en France l’an prochain?

Le virus de l’impréparation, de la division et du clanisme gangrène notre football. Le comité de normalisation du football camerounais avait déjà fait des propositions pour le changement au banc technique de cette équipe, avec la proposition d’une femme comme entraineuse en chef, proposition pas du tout mauvaise, mal malvenue à cette période là, car la CAN Ghana 2018 pointait déjà son nez, et que le coach Joseph Ndoko depuis sa prise de fonction avait vu rejeter par cinq fois ses propositions de programme de travail pendant près de deux ans, et ses filles n’ont véritablement pas été ensemble depuis la finale de la CAN 2016 au stade Amadou Ahidjo où elles avaient été médaillées d’argent. Bien vrais que la FIFA et la CAF souhaiteraient les coachs femmes en tête des équipes féminines, rien n’explique ce temps passé à n’accorder aucune considération à cette équipe. Rien n’est certain que la présence féminine à la tête attirerait l’attention des instances faitières.

 Au sein même de cette équipe, des sons divergents sont souvent légion, des attitudes hautaines de certaines joueuses cadre au détriment de la discipline interne, des tractations des éléments tapis dans l’ombre pour jeter du discrédit sur le staff technique dans l’ambition de positionner leurs protégés, bref, certaines agissements pour discréditer le banc technique en place. Certains sont présents dans des media dans le même but.

Si ces forces endogènes sont si actives, pourquoi ne pas utiliser positivement pour le bien et l’avancement du football camerounais vers le progrès ? Ne dit-on pas que la nation à besoin de l’apport de tous et de chacun à l’effort national de progrès ?       

Happi Raphaël

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