Catégorie : Selection de l’équipe ZoneFoot

Lions U-20 : Ignatius Ganago reste le capitaine !

Le sélectionneur Christophe Ousmanou a tranché sur la question, et conforte l’attaquant niçois dans ce rôle qu’il s’est coltiné au match aller face l’Ouganda.

Au match aller face à l’Ouganda samedi dernier à Kampala, l’entraineur des Lions U20 a décidé après la réunion de technique, de désigner un nouveau capitaine : Ignatius Ganago, tout nouveau dans le groupe, au détriment de Karl Ndedi, qui a assumé cette responsabilité durant les matchs de préparation, notamment face à Unisport (3-2), match auquel avait bel et bien pris part l’attaquant de l’OGC Nice.

Ce changement a évidemment suscité des gorges chaudes, y compris au sein de la tanière, où quelques joueurs se sont également brouillés pour le choix des maillots à arborer durant cette rencontre. Même si tout cela s’est passé bien avant le match, il va sans dire que ces incidents successifs ont pu déteindre sur l’état d’esprit de l’équipe, et le résultat obtenu sur le terrain pourrait aisément crédibiliser cette thèse.

Mais tout semble désormais rentrer dans l’ordre. La problématique du brassard est désormais élaguée, et Christophe Ousmanou n’en fait pas un problème au sein de son équipe. «Le capitaine, c’est celui qui l’a été au match aller. Je ne sais pas pourquoi il y a polémique. C’est une équipe qui est à son premier match officiel. Et avant le match officiel, il n’y a pas de capitaine, sauf s’il y a des capitaines dans les dortoirs. Nous étions à notre premier match officiel, et nous avons désigné un capitaine, qui celui-là (Ganago)», a tranché le technicien camerounais, au sortir de la séance d’entrainement de ce mercredi au stade militaire de Yaoundé.

Dans la perspective de ce match retour contre l’Ouganda mercredi, le coach des Lions U20 a également appelé en renfort le jeune Stéphane Zobo, pour enrichir son secteur offensif, resté stérile jusqu’ici. L’ancien international U17, aujourd’hui au centre de formation de Toulouse FC, pourrait donc être aligné d’entrée vendredi, et célébrer sa première cape avec les juniors.

Prix Marc Vivien Foé 2018 : Karl Toko Ekambi sacré !

L’attaquant camerounais du SCO d’Angers a été désigné ce lundi 14 mai meilleur joueur africain de Ligue 1. Il est le premier camerounais à remporter cette récompense depuis sa création en 2009.

Enfin un Camerounais peut savourer le Prix Marc-Vivien Foé, une distinction récompensant chaque année le meilleur joueur africain de Ligue 1 française. L’initiative des médias français Rfi et France 24, créée en 2009, a porté aux nues Karl Toko-Ekambi, qui devient le premier camerounais qui se hisse sur le podium. L’attaquant angevin a devancé le Tunisien Wahbi Khazri (Rennes) et le Burkinabè Bertrand Traoré, ses colistiers en finale.

Le Camerounais a obtenu la faveur des votes d’un jury de 68 spécialistes, et récolte 264 points, soit 99 points de plus que le Tunisien, son poursuivant immédiat. Toko, grand favori de ce concours, a connu la plus belle saison de sa carrière sous les couleurs angevines, avec 17 réalisations en 36 matchs disputés, qui le place huitième au tableau des buteurs de Ligue 1. Ces statistiques ont nettement contribué au maintien de son équipe en Ligue 1, et les Scoïstes peuvent lui en être reconnaissants.

Il est le premier joueur du club qui s’adjuge cette récompense, rebaptisée en 2011 Prix Marc-Vivien Foé, en hommage au milieu camerounais décédé au cours d’un match de Coupe des confédérations en 2003. Il convient de préciser également que le jury de ce prix a placé André Zambo Anguissa au 5e rang.

Lions indomptables : Mboma peint le portrait robot du futur sélectionneur

L’ancien parisien, aujourd’hui consultant à Canal+, énumère les qualités dont devrait disposer le prochain entraineur du Cameroun, sans pour autant donner de préférence sur le pays de provenance de celui-ci.

La Fédération camerounaise de football (Fecafoot), est actuellement à la recherche d’un entraineur-sélectionneur pour remplacer Hugo Broos. Le processus engagé après l’expiration du contrat du Belge est en cours, même si le deadline d’enregistrement des candidatures a d’ores et déjà expiré. Mais l’identité du nouveau dépositaire de la fonction reste toujours dans les enveloppes à la Fecafoot.

Pour sa part, Patrick Mboma, ancienne gloire des Lions indomptables, interrogé sur le profil du prochain entraineur, jeudi au cours d’une conférence de presse à Yaoundé, a laissé entendre que : «le profil dont je rêve pour un sélectionneur du Cameroun, c’est ce que j’ai trouvé chez certains qui ont su faire vivre cette équipe. Je ne parle pas nécessairement de victoires, mais de celui là qui est capable, s’il est étranger, de comprendre les spécificités du football au Cameroun. Et quand je parle de spécificités, je ne fais pas nécessairement allusion à l’environnement, qui est particulier pour un Camerounais, aussi».

Et de renchérir : «En fait, le profil, c’est quelqu’un qui soit à même de mieux appréhender toutes ces réalités sportives, et extra-sportives. Qu’il ait une certaine poigne, qu’il mette en scène des joueurs qui ont des réalités diverses, de par leurs origines ethniques, de par leurs championnats dans lesquels ils évoluent», a résumé le ballon d’or africain 2000.

Thierry Henry préfère Eto’o à Mboma

L’ancien international français, en séjour au Cameroun dans le cadre d’un projet avec une société brassicole de la place, en compagnie de Patrick Mboma, a fait son choix parmi les icônes du football camerounais qu’il affectionne le plus.
Lorsque Thierry Henry, en conférence de presse à Yaoundé jeudi dans le cadre d’un match de football organisé par une société brassicole de la place, est appelé à révéler son coup de cœur parmi les différentes gloires du football camerounais, il lâche sans ciller, sourire en coin que «Samuel Eto’o est pour [lui] le meilleur joueur camerounais. Il est mon préféré. On a ensemble deux triplés d’affilé, Barcelone et Inter, buts en finale de Champions league. Je ne sais ce que les gens en pensent ici ou pas. J’ai joué avec Samuel. C’est un coéquipier exemplaire, un joueur hors paire». Quoiqu’en compagnie de Patrick Mboma, avec qui il collabore dans le même projet, il a quelque peu surpris par sa réponse, non sans chambrer au passage l’ancien Parisien.

En effet, Thierry Henry a écrit les plus belles pages de l’histoire d’Arsenal, avant de se retrouver au Fc Barcelone, où il a côtoyé le goaléador camerounais entre 2007 et 2010. Ils ont ensemble participé à la fabuleuse année 2009 des Blaugrana, et leur sextuplé historique : Ligue des champions, championnat d’Espagne, Coupe d’Espagne, Supercoupe d’Europe, Supercoupe d’Espagne et Coupe du monde des clubs.

Il donc difficile pour l’ancien joueur des New York Red Bulls de passer l’éponge sur une aussi importante odyssée, vécue de surcroit, avec le footballeur africain le plus célèbre des deux dernières décennies. «Je l’ai vu, vécu, entendu. Il s’entrainait toujours à fond. Il n’avait jamais rechigné le travail. Et puis, c’est un joueur quand même talentueux, à Chelsea, Barça, Inter, Cameroun… Il est incontournable, non seulement pour le continent, mais il est une légende du football mondial. Une fois encore, soyez fiers de ce Camerounais», renchérit Henry.

Salomon Olembé : «Passé de star à débutant dans un nouveau métier»

L’ancien Lion indomptable, désormais homme d’affaires, offre ses services à l’Académie nationale de football (Anafoot) en tant qu’expert en détection. Il prend part aux travaux du Symposium qui s’est ouvert mercredi à Yaoundé et donne les clés d’une reconversion de carrière réussie après les prés.

Les consultations avec l’Anafoot constituent désormais une nouvelle corde à votre arc…
En effet, à la création de l’Anafoot, monsieur Enow qui est un ainé, et monsieur Hayatou, qui est comme un père, nous ont approchés pour échanger. Venant de l’Europe, on a une idée de ce que peut être ce type de projet. L’Anafoot est une bénédiction pour la nation camerounaise. Pas seulement parce qu’elle va former les jeunes, mais parce qu’elle va mettre en place un ensemble de corps de métier spécifiques au football. Ce n’est pas seulement l’entraineur, il y en a plusieurs, mais qui n’ont pas d’institutions ou d’universités.

Quelle est la clé pour un ancien footballeur pour réussir après sa retraite ?
Le plus important, c’est d’avoir sa famille autour de soi. La suite c’est quelque chose qu’on prépare bien avant la fin de carrière. Il faut faire un choix et il faut accepter de choisir une autre voie, et de mettre tous les moyens de ce côté-là pour pouvoir réussir. Ça ne veut pas dire qu’on va réussir. On peut avoir des échecs comme dans le football, il faut juste avoir autour de soi, des experts, soit ceux qui ont de l’expérience, soit ceux qui ont le savoir-faire pour vous accompagner.

Qu’est-ce qui a constitué le déclic de votre après carrière ?
J’ai joué au foot, j’ai été excellent. Je me suis dit qu’après le football, il y a d’autres métiers où on pourrait être excellent. Il faut travailler. Il faut s’instruire, prendre des informations, se rapprocher des ainés. C’est cet ensemble de choses qui permet aux sportifs de pouvoir trouver le chemin qui va s’offrir à lui pour la suite de sa vie.
Est-ce que c’est la Starmania qui fait sombrer les sportifs ?
Pas du tout. La Starmania est une expression qu’on utilise maintenant. Le ministre l’a dit, on est des gloires. On a été portés par un ensemble de choses, par le public. Mais le distinguo qu’il faut faire d’avec la starmania, c’est si on a les moyens d’être humble pour changer de métier. Passé de star à débutant dans un nouveau métier.
Propos recueillis par Yannick Kenné

Eliminatoires CAN-U20 : Ignatius Ganago arrive en renfort chez les Lionceaux

Le joueur de l’OGC Nice a rejoint le groupe en stage au Centre technique de la Fecafoot à Odza, dans la perspective de la double confrontation contre l’Ouganda courant de ce mois.

Le repaire des Lions indomptables juniors s’est enrichi de cette semaine d’Ignatius Ganago, l’attaquant camerounais évoluant sous les couleurs de l’OGC Nice en France. Il était le seul joueur encore attendu, sur les 27 retenus par l’entraineur Christophe Ousmanou, pour la deuxième phase de préparation des Lions U20, dans la perspective des éliminatoires de la CAN 20, «Niger 2018». Le joueur de 19 ans arrive presqu’à la fin de ce deuxième stage qui s’achève ce dimanche au Centre technique de la Fecafoot à Odza.

Il a disputé vendredi sa deuxième séance d’entrainement avec le groupe, et savoure plutôt bien ses premiers moments sous une tunique vert-rouge-jaune. «Je suis très content de jouer avec mon pays. Et je rêve, pourquoi pas, de jouer la CAN 2019 avec les A. Tout dépendra de mes performances avec les Lions U20, mais aussi dans mon club», s’est-il épanché.

Il devra en effet travailler à réintégrer l’équipe première de l’OGC Nice car, il évolue en ce moment avec la réserve engagée en National 2. Il a d’ailleurs contribué à maintenir l’OGC Nice B en N2, alors qu’il était menacé de relégation.

Formé à l’Ecole de football des Brasseries du Cameroun, Ganago rêve grand avec la sélection U20 du Cameroun, et sa priorité est de porter l’équipe au prochain tour, et ça passe d’abord par une qualification face à l’Ouganda. «Je crois qu’avec l’équipe, on va aller très loin. Je compte marquer beaucoup de buts. On ne peut pas gagner un match sans marquer, et j’espère marquer vraiment beaucoup de buts pour que l’équipe se qualifie pour le prochain tour», ambitionne-t-il.

Le Cameroun se déplacera le 11 mai prochain à Kampala pour le match aller avant de recevoir les ougandais pour le match retour, une semaine plus tard à Yaoundé.

CAN 2019 : Paul Biya exprime son satisfécit pour les préparatifs

Le Chef de l’État a salué jeudi au cours du Conseil ministériel les efforts consentis pour préparer la grand-messe sportive que s’apprête à accueillir son pays.

Le président camerounais est très préoccupé par l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations de football «Total Cameroun 2019». A la moindre adresse à l’opinion nationale, Paul Biya ne manque pas de s’épancher dessus. Il vient sacrifier une fois de plus à ce qui devient une tradition dans ses discours ces derniers mois. Ce jeudi matin au Palais de l’Unité, dans sa Communication spéciale au cours du tout premier Conseil ministériel au lendemain du réaménagement du Gouvernement, le Chef de l’Etat a marqué son satisfécit quant aux préparatifs de cette compétition.

«Je me félicite des efforts qui ont été faits jusqu’à lors dans le cadre des préparatifs de la Can 2019. J’exhorte les différentes administrations concernées à intensifier ces efforts, pour que le Cameroun puisse célébrer, le moment venu, avec l’Afrique et le monde, une grande et belle fête du football», peut-on lire dans le compte-rendu de cette session de travail entre Paul Biya et ses ministres.

Le président a dû s’en tenir aux rapports de son Premier ministre, Philémon Yang, qui a pris le pouls des préparatifs une dernière fois avant cette rencontre, mardi dernier sur les chantiers de la ville de Douala. Il a passé en revue le stade de Japoma, l’Hôpital Gynéco-obstétrique et Pédiatrique de Yassa, le stade de la Réunification de Bépanda, le stade Mbappe Leppé d’Akwa et le stade de Bonamoussadi.

Par ailleurs, il convient de préciser que les chiffres sur le taux d’avancement dans les différents chantiers demeurent un secret jalousement gardé par le Comité local d’organisation, assez réfractaire quand même à la presse privée, presqu’interdite d’accès sur les sites.

Avec Yannick Kenné à Yaoundé

Nécrologie : Le football camerounais encore en Deuil

« Mpondo Salomon, ancien capitaine du Caïman de Douala, s’en est allé le 10 Mars dernier à l’âge de 73 ans. Nous l’appelions affectueusement Poro, » nous apprend ce mardi Albert Nguidjol, un autre monument du football camerounais qui vit du côté des États-Unis.

Albert Nguidjol, à titre posthume dresse un parfait portrait du personnage qu’il a bien connu et apprécié : « Poro a été un footballeur exemplaire surtout surprenant; car malgré sa petite taille, à peine 1,70 m il jouait arrière central, aujourd’hui libero, et Il était très difficile aux attaquants de grande taille comme les Manga Onguene, Nguini de la Foudre d’Akonolinga, Tchoue Isaac du Dragon de Ydé, Ngalamo Jean Marie Unisport, Dimene Étoile Filante, Bikong Jonas Dynamo etc…de lui chipper une balle aérienne. Sa belle humeur rassurait beaucoup des coéquipiers et les fans du Caïman Akwa Club,» révèle l’ancien directeur du stade de Douala.

Il termine meurtri, par ces propos déchirants à l’illustre disparu : « Comme face à la mort toutes nos qualités se dissolvent et nous rendent impuissants, je dis lamentablement à Poro: Grand Frère, repose en paix et que le Seigneur t’accueille dans son royaume. Si dans l’au-delà les morts pouvaient se retrouver, c’est sûr qu’un autre Capitaine des Ngando Akwa avant toi, le sorcier Isaac Mbette te reconnaîtra. »

Ethiopie : Un ex entraineur de Coton gagne un titre

Didier Gomes Da Rosa n’en finit plus de surprendre. Le technicien français passé par Coton Sport de Garoua, a ce week-end, rangé dans son armoire à titres, un cinquième trophée.

Da Rosa nous informe qu’avec son club Buna Coffee  ils ont : «  juste gagné un tournoi national comme ils en font dans beaucoup de pays de l’Afrique de l’Est. Un très bon moment devant 40.000 fans acquis à Notre cause. C’était le tournoi du Festival qui a réuni Dedebit, le leader du championnat, Electric Et Sidama coffee que nous avons gagné en finale » a-t-il laissé entendre.

Didier Gomes Da Rosa n’est sur le continent africain que depuis presque 6ans. Il a commencé son périple par le Rwanda. Avec Rayon Sports, il remporté le championnat lors de la saison 2012-2013. Avant de prendre congés des collines de Kigali, pour les plaines du Nord Cameroun.

Arrivé à Garoua courant 2013-2014, pour prendre le relai d’un autre coach français Sébastien Desabre (actuel coach de l’Ouganda), Da Rosa n’a pas infléchi la courbe des résultats des « Galactiques ». Au contraire, sous sa conduite, Coton va jouer les demi-finales de la coupe CAF.

Sur le plan local, il va remporter en deux saisons, 3 titres : Deux championnats consécutivement (2013-2014) et (2014-2015). Sa première année en Elite One, Da Rosa va même avec son groupe faire le doublé Coupe-Championnat (2013-2014).  Dans son effectif, est alors composé des mondialistes tels que, le portier Loïc Feudjou (actuellement au Soudan), ou le défenseur international Cédric Djengoué (UMS de Loum).

Les deux dernières saisons, le natif d’Antibes, a été sur le banc de deux clubs algériens. Son « aventure » en Ethiopie, relève plus de son amour pour la Corne de l’Afrique, que son challenge financier. Par contre, l’attrait sportif, semble le convenir (en plus il a déjà gagné un trophée). Même s’il n’est pas totalement maître de son destin dans son club Buna Coffee qu’il pourrait quitter rapidement à la fin de la saison en cours.

ACEC : La mutation s’est opérée

Pour remplacer le patriarche Emile Onambele Zibi (TKC), tombé en octobre 2017, l’ACEC avait rendez-vous jeudi à Yaoundé.

Du scrutin, peu de choses à filtrer avant l’annonce du grand gagnant du jour : Franck Happi. L’ancien vice-président de la LFPC, a pratiquement écrasé son adversaire. Max Kome, tête de proue de Dragon Club de Yaoundé, n’a pu faire le poids face au président du conseil d’administration de l’Union sportive de Douala.

Franck Happi, a éteint le feu du président des « Tcha Tcha Boys » : 28 voix contre 7. Tous le collège électoral composé des clubs de première et de deuxième division semble-il a voté. Happi, pour ses idées « révolutionnaire » notamment dans le marketing sportif, et l’apport de son entregent pour l’optimisation de la visibilité des clubs, a convaincu ses pairs de lui accorder un mandat de 2ans.

Franck Happi, qu’on dit visionnaire, et ambitieux (il était le challenger de Pierre Semengue à l’élection à la ligue) ne prend pas un bateau dans une mer calme. Tant s’en faut, le navire ACEC tangue de parts et d’autres. La gestion des clubs et leurs statuts doivent muter : Le professionnalisme exige.

La structuration organique, logistique, voire financière doit aussi rapidement évoluer. Pour sortir de la cavité de l’amateurisme et du « joug » des subventions « étatiques » et « fédérales » comme première source de revenue ou de stabilité des clubs pro.

Pour cela il faut se réinventer et créer des conditions idoines pour attirer des partenaires. Des annonceurs et autres mécènes capables de financer le développement tous azimuts des clubs en déliquescence.

En tant qu’association (parmi la multitude) l’ACEC, ne pouvait intervenir efficacement dans la défense des droits de ses membres. Sans chercher à s’affranchir de la « surveillance » de la LFPC, ce qui est naturellement et statutairement impossibles, l’ACEC s’est muée à un syndicat : Le SYSEC. Franck Happi et sa team du bureau exécutif nouvellement élu pourront mieux matérialiser leurs combats…

Bureau du SYSEC (ancien ACEC)
Président – Franck HAPPI – (Union Douala)
1er vice-pdt – Luc ASSAMBA – (Yafoot 2)
2è vice-pdt – Emmanuel LEUBOU – (Unisport Bafang)
3è vice-pdt – Joseph Pierre Batamack – (Avion F.C.)
4è vice-pdt – Pascal Abunde – (PWD B’da)
Sec Gen – Serge Kamdem Kouam –
Sec Gen-Adj – Simon Lyonga
Trésorier – Alex Owona – (Renaissance Ngoumou)
conseillers spéciaux :
– André Noel Essiane – (Colombe )
– Dieudonné Kamdem – (Astre)
– Prof Lazare Kaptue –( Matelots)
– Jacques Yong – (Yong Sports Academy)